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Notre-Dame de la Légion d'Honneur
Historique de la construction (2)

 

Abbé Massonneau

L'abbé Massonneau

Le 16 octobre 1851 , l'évêque d'Angers Mgr Angebault nomma curé de Longué l'abbé Justin Massonneau.
L'abbé Massonneau quittait ainsi Trélazé, où il venait d'achever la construction de la nouvelle église, pour entreprendre une oeuvre similaire dans sa nouvelle paroisse.

Son premier souci fut d'assainir les finances et de payer les dettes engendrées par les travaux en cours.
Il fit ensuite établir un nouveau plan de proportions plus modestes, tout en utilisant ce qui pouvait être gardé des fondations déjà réalisées.

Mais l'idée d'une nouvelle église n'était pas acceptée de tout le monde.
La municipalité, craignant de trop grosses dépenses, proposait même la restauration de l'ancienne.
Finalement, après expertise, l'état de ruine fut constaté, et la préfecture approuva le choix de terrain et les nouveaux plans.
La commune promit son concours en janvier 1855.

Mais pour avoir l'argent de la commune il fallait l'autorisation du ministère...
L'abbé Massonneau partit donc pour Paris. Il relate lui-même ce voyage dans ses écrits :


Journal abbé Massonneau



 

 

La prophétie du Curé d'Ars


Curé d'Ars

Au printemps 1856, une paroissienne de Longué, Mme Maugourd, se rendit à Lyon pour rendre visite à sa fille qui y était religieuse.

L'abbé Massonneau lui remit une lettre à l'attention du Curé d'Ars, dans laquelle il lui demandait s'il parviendrait à mener à bien son projet.
"Remettez-la-lui, s'il vous plaît, et demandez-lui s'il sait que je finirai mon église"

"Rassurez votre bon curé, répondit le Saint avant même d'avoir ouvert la lettre, son église se bâtira ; mais il lui faudra l'aide de grands personnages".



 

Les premiers travaux

Projet église

 

Une fois les financements trouvés, et en réutilisant au maximum les travaux commencés par l'abbé Hubert, les soubassements étaient rapidement sortis de terre. La nouvelle église se dessinait.

Toute la paroisse se préparait à la bénédiction de la première pierre, fixée au dimanche 8 juin 1856.

Mais le matin du mercredi 4 juin, le tocsin résonnait dans tous les clochers de la vallée, pour annoncer aux habitants une catastrophe qui marque encore aujourd'hui les mémoires : à trois heures du matin, la Loire avait rompu la levée à La Chapelle-Blanche.

 

 

 

 


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Association Notre Dame de la Légion d'Honneur - mis à jour le 21/12/13
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